Archive pour novembre 2007

La Fugue de ma femme

Mercredi 28 novembre 2007

On s’était un peu disputé la veille, a propos de rien comme d’habitude. Ce n’était pas une querelle si original, il n’y avait rien d’inhabituel la dedans. Comme elle le faisait toujours dans ces moments la, elle s’est mise à m’ignorer. Elle est parti s’enfermer dans sa chambre avec son ordinateur. Nous étions chacun de notre coté…En temps normal je ne tiens pas longtemps à ce petit jeu idiot qui consiste à s’ignorer et à ne plus s’adresser la parole. Il arrive toujours un moment ou je craque. Alors je vais la voir je la touche un petit peu avec le bout des doigts, je racontes des choses drôles, je ris et je continue ainsi à lui tourner autour comme un troll jusqu’à ce qu’elle éclate de rire, qu’elle m’embrasse et que tout recommence comme avant…Parfois j’essaye de résister plus longtemps au jeu de “celui qui ne parle plus”. Mais au bout d’un moment quand nos regards se croisent je n’arrive plus a contenir mon sérieux et j’explose de rire…Alors les choses s’arrangent…

Cette fois ci j’ai voulu gagner, car j’en avais marre de toujours devoir refaire le premier pas ! J’en avais marre de toujours passer pour un méchant avec d’elle. J’ai horreur de ces épisodes aussi inutiles que débiles pendant lesquels on se fait la gueule. Si cela ne tenait qu’a moi nos disputes ne durerait que 3 minutes, grand maximum ! Je suis d’accord que par moment c’est difficile de vivre à deux, car on ne s’entend pas forcément sur tout. Mais à quoi cela sert de continuer pendant des heures et de s’enfoncer dans une forme de connerie noire et chronophage ? Et puis, je n’avais rien à me reprocher ! Au contraire je me sentais à la place de la victime dans cette histoire et elle aurait voulu que je prenne celle du bourreau ? hors de question ! Pas cette fois ! Cette fois ci j’allais gagner, je ne parlerais pas !

En début d’après midi, elle m’a ordonné de lui donner de l’argent…En économisant mes mots je lui ai indiqué que ma carte bancaire se trouvait dans mon sac. Elle est parti se promener pour rentrer une heure plus tard et de nouveau s’enfermer dans sa chambre.

Quand vint l’heure d’aller au lit, elle abandonna la chambre pour venir s’installer au salon. J’avais compris qu’elle ne souhaitait donc pas être dans le même lit que moi. J’ai eu beaucoup de mal a trouver les sommeil sans elle, et avant de fermer les yeux, l’idée de la rejoindre sur le canapé m’a traversé l’esprit plusieurs fois.

Le lendemain matin, j’ai entendu des bruits, elle était déjà debout. A mon réveil j’avais oublié cette histoire d’hier, je m’en suis souvenu quand je me suis aperçu que j’étais seul dans mon lit. J’ai ouvert mes volets et je suis sortis de ma chambre. J’ai vu la porte de la salle de bain se refermer à la hâte. Manifestement elle, elle n’avait rien oublié du tout. Je me suis préparé un thé vert que j’ai bu devant mon ordinateur. J’ai entendu ma femme prendre des affaires dans le salon, puis mettre ses chaussures et enfin j’ai entendu la porte d’entrée se refermer. Je me suis dit qu’elle avait envie de prendre l’air et qu’elle ne tarderait pas à rentrer car il faisait froid à l’extérieur.

Le soir venu j’étais toujours seul dans notre appartement. Elle n’était pas rentrée ! dix heures du soir, onze heures puis vint minuit…je tournais en rond, j’ai tenté de me calmer en regardant un peu la télé mais je n’arrivais pas a rester assis plus de quelques secondes. a chaque bruit que j’entandais dehors je bondissais et me précipitais sur le balcon. Il faisait froid, et il n’y avait rien dehors. Je savais qu’elle ne rentrerais pas ce soir. Mais je continuais de me répéter “allé , j’attends encore 10 minutes”…Je suis allé me coucher trés tard pour me lever tôt. Je ne pouvais pas dormir. Je savais ou elle était, elle était allé se réfugier chez mes parents à quinze kilomètres de la…

Cela fait maintenant 24 h qu’elle à disparue et que je n’ai aucune nouvelle, mais je ne m’inquiétais encore pas. J’ai contacté mon frêre. Je lui ai demandé “Qu’est ce qu’elle fait Tuk” ? lui m’a répondu “Comment est ce que je le saurais ?”
Elle n’était donc pas chez mes parents et la j’ai commencé à m’inquiéter…

Je me suis retrouvé vraiment très seul chez moi. Cet épisode était tellement inhabituel, mon niveau de stress et d’inquiétude tellement élevé que je commençais à me demander si j’avais vraiment eu une femme avant ? est ce possible qu’elle disparaisse ainsi ?

J’ai cherché partout ! j’ai couru dans tous les sens, j’ai hurlé son nom dans les endroits ou je pensais qu’elle serait. J’étais mort d’inquiètude ! J’ai décidé de contacter une de ses meilleurs amies qui vit en Thailande. Je lui ai demandé si elle savait des choses a propos cette disparition. Malheureusement Tuk ne lui avait rien dit de ses plans. Je suis descendu chez ma voisine pour lui raconter mon histoire je lui ai demandé de me faire signe si jamais elle la croisait ou bien si elle avait des nouvelles. Enfin je me suis souvenu que ma femme avait une amie , Une jeune fille cambodgienne. Hélas je ne connaissais ni son nom, ni ou est ce qu’elle habitait. Alors j’ai mené mon enquête pour tacher de trouver le numéro de cette jeune fille.

Je me suis souvenu que l’amie de ma femme avait une soeur (ou une belle sœur je ne sais plus exactement) qui travaillais dans un supermarché. Je suis parti à sa recherche, mais manque de chance elle ne travaillait pas ce jour la. J’ai laissé mon numéro à son chez en espérant qu’elle me rappellerait…Ce n’est toujours pas le cas…Mais ce n’est plus grave maintenant, car je ne me fais plus trop de soucis.

En effet j’ai compris ! J’ai compris que ma femme, cette enfoirée, avait bien calculé son coup depuis le début !
Quand je lui ai donné ma carte bancaire pensant qu’elle voulait faire un peu de shopping, elle en a profité pour retirer un peu de liquide sur mon compte. J’ai vérifié et confirmé ma théorie un peu plus tard en consultant mon relevé de compte sur internet. J’aurais pu m’en douter avant en la voyant revenir sans paquet dans les bras.

Cela va maintenant faire 31 heures qu’elle est partie…Et maintenant ou est t’elle ? Et bien je ne sais pas ! Elle est probablement parti s’installer au Bahamas, elle investira une partie de l’argent qu’elle m’a volé dans le pétrole et elle sera heureuse pour le restant de ses jours. Sauf que….avec 200 € on peut pas aller au Bahamas et encore moins investir dans le pétrole, alors il ne me reste plus qu’a attendre…Paisiblement

plus de connexion internet ? Winsockfix peut aider !

Mardi 27 novembre 2007

Aprés avoir combattu un virus venu infecter mon PC j’ai perdu ma connexion internet. Le virus en question était “bagle.gg”…Voici le récit de cette mésaventure et aussi (peut être) la solution à vos problèmes de connexion perdue / endommagée.

Déja, il était vraiment trop fort ce virus ! Je l’ai eu en voulant télécharger un programme sur emule ( c’est pas bien j’ai été puni).
Avant d’ouvrir le programme en question j’ai scanné le fichier exécutable avec NOD32. L’anti virus n’ayant rien trouvé j’ai alors lancé l’application…et la, quelques grattements de disque dur, puis….RIEN. “ça” me suis-je dis “c’est pas bon !”. En effet cela n’était pas bon du tout ! J’avais flairé le virus et quand j’ai voulu lancer un scan avec NOD32, l’application avait disparu !

Le virus avait supprimé mon antivirus ! J’ai alors tenté de réinstaller NOD32, mais impossible d’aller jusqu’au bout de l’installation. Le virus doit détecter les programmes antivirus et les bloquer. C’est la même chose avec les antivirus en lignes ( du style secuser , panda…) le virus les bloque…Pas la peine non plus d’essayer d’installer un autre antivirus ou anti troyen (spybot, bitedefender, panda, f-prot, kaspersky, tout ceux la ont été bloqués par mon virus)

Jusqu’a maintenant Baggle (le virus) n’avait encore pas endommagé ma connexion internet, mais, toujours dans le but d’érradiquer Baggle, j’ai eu l’idée d’utiliser un programme qui s’appelle LspFix. Il était tard , j’étais fatigué et j’ai lancé ça sans trop réfléchir ni lire quoique se soit. Quand j’ai redémmaré j’avais le message “Tcp/ip n’est pas installé” et ma connexion avait disparue….Par contre mon virus lui était toujours la !

Alors j’ai décidé de chercher par moi même à l’ancienne avec Hijackthis en analysant mon rapport ligne par ligne j’ai fini par trouver. et j’ai pu supprimer mon virus. Ce qui finalement ne m’avait pas demandé trop de temps.

Mais maintenant il y avait un autre problème à régler ! Celui de ma connexion ! Et la j’ai chercher pendant des heures sur google (avec mon portable en QWERTY en plus !!), j’ai tenté des choses et d’autres puis j’ai fini par tomber sur un programme qui s’appelle WinsockFix ! Je l’ai lancé , mon PC à redémarré et, miracle ma connexion était revenue !

Vive WinsockFix !
Quelle histoire ! Ce programme est géniale, je ne sais pas exactement ce qu’il fait ni sur quelles problèmes il est sensé agir. Mais en gros on va dire que si vous avez un problème de connexion (du moment que c’est pas lié au routeur ou à la ligne ADSL) vous devriez donner une chance a WinsockFix !

Voila et vous pouvez le télécharger ici : Télécharger WinsockFix

7mo.com ! yeah j’ai un .com à 3 lettres !!

Samedi 24 novembre 2007

(J’ai remanié cette article)

….Et j’ai décidé d’en faire quelque chose !

Une place de marché pour les webmasters et les domaineurs ! Cela faisait déjà un moment que ce projet trottinait dans ma tête…Et je me suis lancé !

Le site est maintenant ouvert à tous : 7mo.com  ! Pour le moment le site est mal (voir très mal) référencé et donc l’activité du forum est quasiment nulle. Mais j’espère voir une augmentation du traffic  grace à un référencement pro dans les 2 mois qui suivent. En fait le but serait de faire de ce site la première place de marché francophone et gratuite (!) dédiée aux noms de domaines et aux sites web.

Maintenant je vais devoir combattre ! Car apparemment je vais avoir de la concurrence ! D’autres projets —

formattez vous l’esprit

Mardi 20 novembre 2007

Web 2.0 à la con va! Est ce que je suis déjà dépassé ? Parceque la je comprends plus rien du tout , il va falloir m’expliquer l’intérêt de s’inscrire à des sites comme hi5, facebook, et d’autres ‘réseaux sociaux’ du même acabit.

Tout le monde fait PAREIL, tout le monde veut appartenir à un groupe, a croire que les gens ont du mal à assumer ce qu’ils sont. Ils veulent que d’autres leurs ressemblent, ou bien ressembler à d’autres (c’est pareil).

C’est comme ces chaines d’emails à la con ! que 95% des gens vont faire suivre….qu’il s’agisse d’un hoax, ou d’une débilité quelconque on fait suivre…et la je vois pas l’intéret…

Y’a aussi ces phénomènes de mode typiquement urbain dans le style de “free hugs” , un jour un mec à écrit à sur une pancarte “free hugs” (il avait peut être une bonne raison de faire ça d’ailleurs ce mec) et voila quelques semaines plus tard que ça copie et recopie…sans intéret…ceux qui font ça auraient plutot besoins d’une bonne thérapie (aux électrochocs)…Mais expliquez moi bon dieu ! lol l’intéret de faire ça ? Heureusement ça ne ne marche qu’en ville ! Allez faire des “free hugs” à la campagne. Vous vous ramasserez quatre bonnes clacs et vous verrez ou ils vous les ferez vos “free hugs” le bouseux du coin.

lol enfin voila, c’était juste un petit coup de geulle :)

bye byeeee

Voyage

Dimanche 18 novembre 2007
Désolé pour les fautes , l’orthographe ça a jamais été ma spécialité…et puis c’est un brouillon :)

En Inde, pourquoi pas ? L’image que j’avais de l’inde

 

Je ne me souviens plus exactement comment j’en suis arrivé à faire ce choix. D’un autre côté je ne vois pas non plus ce qui aurait pu empêcher cette idée de germer en moi. Je venais de terminer mes études. J’avais obtenu mon baccalauréat, certes de justesse mais sachant que j’avais plus ou moins négligé ces histoires d’études et de cours

Je ne sais pas comment a germé cette idée de partir. Peut étre était ce un moyen pour moi de fuir une réalité qui ne me convenait pas. Dans une contré lointaine mystique et spirituelle mais aussi à l’opposé de tout ce que j’avais connu jusqu’à maintenant …Et très pauvre aussi.

Alors pourquoi pas ?

Abu Dhabi – Melissa

 

J’avais pu prendre une petite revanche sur ma compagne de route. Elle qui avec son précieux guide touristique semblait si sûre d’elle des heures auparavant à l’aéroport de Paris. Elle qui avait tout planifié dans les moindres détails. Elle qui semblait me bouder et qui me reprochait de ne pas avoir l’air suffisamment mature. « Je ne vais pas remplacer ta maman tu  sais » avait t’elle grinché pour une raison que j’ai oublié quand nous étions encore à Paris. Je devais une fois de plus planer un peu. C’était maintenant cette étudiante de deux ans mon aîné qui me demandait de l’aider a remplir un formulaire qu’on nous avait distribué dans l’avion et qui a eu l’air si mal a l’aise quand les premières bouffées de l’air chaud et humide d’Abu Dhabi se sont engouffrées dans notre appareil.

Manifestement cette fille ne parlait pas beaucoup anglais. Je m’en étais déjà rendu compte quand une des hôtesses de l’air nous avait demandé ce que nous voulions boire. Ma compagne de route s’était tournée vers moi pour que je lui explique ce qu’il se passait. Il était temps de se réveiller maintenant. Cette Véronique avait beau avoir un joli livre de voyage, chose qui je le reconnais faisais défaut dans mon attirail de globe trotter. « Et alors ? Je m’en sortirai sans ! Et c’est toujours ça de moins que j’aurai à porter dans mon sac »

Trouvais-je malgré tout  à répondre, hésitant, quand elle me fit prendre conscience de mon omission.

Je sentais que bientôt les rôles allaient s’inverser. Ce n’était évidemment, pas parce que j’allais me retrouver dans un monde que je connaissais bien. Mais plutôt parce que j’étais ouvert à l’inconnu et que je sentais que rien ne serait assez bizarre et fou pour moi dans cette aventure. Je me disais aussi que je ne devrais pas me laisser limiter dans mes choix. Tout cela ne semblait pas du tout être le cas pour ma partenaire. Qui semblait fermée, retenue, et même enchaînées à quelques principes, à quelques limites.

 

Depuis Abu-Dhabi il nous restait encore 4 heures de vol avant d’atteindre Bombay. Dehors la pénombre commençait à s’insinuer. Il serait tard et il ferait nuit quand nous arriverons la bas. Cela ne nous faciliterait probablement pas la tâche quand il allait falloir trouver un endroit pour s’installer et passer la nuit. Je savais que c’était le genre de choses qui angoissait ma partenaire de route.

 

Nous nous sommes lancés au milieu des couloirs luxueux de cet aéroport, à la recherche de notre terminal. Puis nous nous sommes assis dans la salle d’attente pour notre prochain vol qui devait partir dans une heure. J’avais remarqué une fille assise à quelques sièges de l’endroit ou nous étions nous même posés. Elle discutait avec une femme qui avait l’air âgée et qui devait être indienne au vu de son accoutrement. Elle était jeune et surtout très jolie avec son visage fin et ses longs cheveux tressés. Je dois avouer que se fut probablement sa beauté qui avait attiré mon regard dans sa direction. Cette belle jeune fille se tourna calmement vers moi. Je lui souri.

Je ne me souviens plus exactement comme la conversation s’est engagée entre nous, mais je me rappel qu’avant même que nous nous rapprochions l’un de l’autre pour parler, ma première préoccupation fut Véronique assise a coté de moi.  «Et merde !»Pensais-je « elle  va penser que je suis ami avec elle, ou peut être encore pire… » .

J’appris qu’elle était Allemande qu’elle avait mon age et qu’elle se prénommait Melissa.

« Est-ce que vous savez où vous allez passer la nuit dans Bombay ? » Me demanda Melissa dans un anglais que je jugeais parfais. « Il va falloir que je me mette sérieusement à maîtriser cette langue » pensais-je avant de lui expliquer notre situation qui était aussi claire qu’incertaine.

« C’est la première fois que je vais en Inde » m’indiqua Melissa avant de continuer : «Grâce à un ami j’ai déjà une chambre de réservée dans un bon hôtel. On pourrait peut être s’y rendre ensemble ? ».

« Oh vraiment ? Merci beaucoup ! C’est une excellente idée ! Je vais en parler à mon amie » Répondis-je heureux d’avoir pu pour la première fois en vingt quatre heure, parler a une personne autre que Véronique. « J’espère que cela ne te dérange pas ? » m’assurais-je par politesse.

J’allais remonter dans l’estime de cette française, après tout  j’ai  résolu moi-même le problème de l’hôtel. Ce n’était certainement pas grâce à elle que ce soir nous allions dormir dans un endroit chic, à prix réduit et accompagné d’une jeune fille aussi charmante et souriante que Melissa.

 

- Arrivée a l’aéroport

- Premiers jours luxueux à l’Astoria Hotel

 

- Les pilules de savarine me rendent malade

- J’ai peur de trop m’éloigner de Melissa a Bombay

 

Un lointain dispensaire, un retour en train et une question

 

Melissa, Daksha, Kato le moine japonais et Véronique cette française dont j’aurai finalement bien pu me passer étaient parti ensemble vers Goa. Moi j’avais décidé de me séparer du groupe .Je voulais rester encore un peu a Bombay pour trouver un des dispensaires de Mère Térésa et ainsi m’y inscrire pour travailler en tant que bénévole.

 

Plusieurs mois avant de quitter la France je me demandais pourquoi partir ? D’où me vient cette idée d’aventure ? Je crois qu’il me fallait un but, une sorte de motif pour me lancer dans ce voyage. Je crois que ces idées d’action humanitaire n’étaient en fait que des prétextes que j’avais trouvé et qui m’avaient un peu permit de m’engager dans cette odyssée.

Prétexte n’est peut être pas le mot juste car en réalité je ne connaissais pas vraiment le ‘Pourquoi’ de ce Voyage. Je savais juste que j’avais extrêmement envi de le faire. Il n’y avait pour le moment donc aucune autre raison valable a ma connaissance pour expliquer ma présence ici en Inde à Bombay, a part le fait que je désirais théoriquement être bénévole.

 

 J’avais l’adresse dans une des poches de mon pantalon. « Je devrais pouvoir trouver ça sans trop de mal » me disais je en fermant à clé la porte de ma chambre d’hôtel et en me lançant dans la chaleur la crasse et les odeurs des rues de Bombay. Mais après tout, qu’est ce qui m’autorisait à avoir ce genre de certitude ? Je ne savais pas du tout quelle direction prendre et je n’avais aucune idée de la distance qui me séparait de ce dispensaire, aucun plan, aucun guide, aucune approximation quand à la grandeur de la ville. C’était simplement le début de mon Voyage. J’avais vécu dans une sorte de plasma onirique ces 20 dernières années. Je crois que tout ce temps n’avait fait que m’amener à faire ce choix de partir en Inde. Toutes ces années m’avaient préparé mentalement à ce Voyage. Spirituellement et psychologiquement j’étais parfaitement prêt….Techniquement ce n’était pas encore ça, mais je me rattraperais bientôt.

 

Après mille détours, un petit trajet en train qui me perdit plus loin dans Bombay et de longues minutes de disceptations avec certains de ces enfoirés de chauffeurs de rickshaws je me retrouvais devant le portail du dispensaire, poussiéreux et en sueur.

Une jeune fille indienne m’accueilli gentiment. Elle me mena dans une salle dont les murs étaient recouverts de portraits et de posters de Mère Théresa. Elle me pria de m’asseoir puis en me tendant un verre d’eau fraîche elle me demanda de patienter un instant.

Quelques minutes plus tard une sœur vint à ma rencontre. Elle m’expliqua qu’il y avait suffisamment d’aide ici et qu’elle était désolée de ne pas pouvoir me recevoir. Pour lui prouver ma bonne volonté et pour m’en convaincre moi-même je lui demandais si elle connaissait l’adresse d’un autre centre susceptible de recevoir des bénévoles. Souriante elle écrit sur une feuille qu’elle me tendit une adresse.

Aurais je donc passé ces trois heures de route, de recherche et de marche éreintantes pour rien du tout ? C’était la question que je me posais dans le train qui me devait ramener vers ma chambre dans le quartier de Kolaba.Je m’étais assis prêt d’une fenêtre. Par surprise le wagon dans lequel j’étais monté était vide. Je savais que certains wagons étaient réservés uniquement aux femmes et à leur enfants, c’était idiot je trouvais, mais c’était ainsi. « Me serais je alors trompé ? ». Quelques secondes plus tard des jeunes hommes qui devaient avoir mon age vinrent s’installer devant moi. Ils transportaient avec eux leur équipement pour jouer au cricket. Mes doutes quand au choix de mon wagon s’envolèrent et je pus replonger dans mes pensées. Le train démarra. Alors, qu’allais je faire maintenant ? Je pensais à l’adresse que la sœur m’avait donnée. Je sortis son bout de papier de ma poche pour le lire à haute voix. Finalement ma main se porta à travers les barreaux en acier qui faisaient office de fenêtre. Mes doigts s’écartèrent laissant  ainsi s’échapper l’adresse que la sœur m’avait gracieusement confiée.

Ce n’était sans doute pas ainsi que mon voyage devait se passer et bien que je n’aimais pas croire à ces histoires de destinée et de signes qui seraient envoyés par je ne sais quoi, je me disais pour la première fois que peut être, je devrais écarter cette idée de participer a une action humanitaire. Après tout si mon sort voulait que je fasse du bénévolat a Bombay dans ce cas pourquoi n’avais je pas trouvé ma place dés le premier coup ?

En fait la véritable question n’avait absolument rien à voir avec le destin mais plutôt avec les choix que je souhaitais faire. Avais je vraiment envi de travailler dans un dispensaire de Mère Térésa ? La réponse était de toute évidence : « non ». Mon Voyage se devait d’être différent et surtout imprévisible.  

 

 

Première semaine en Inde. Désordre et précipitation.

 

Il fallait quitter cet endroit maintenant. Voila une semaine que j’étais à Bombay, je n’en pouvais plus de cette ville. J’avais passé les deux derniers jours tout seul, convalescent. 

 

Je venais d’acquérir mon billet de train laborieusement acheté dans la chaleur et la foule hurlante de la gare Victoria. Je me retrouvais maintenant debout au milieu de ma Chambre. Cette pièce était devenu un endroit incroyablement bariolé. Le sol était jonché de détritus hétéroclites, de bouteilles d’eau vides et d’autres à moitiés pleines, de sous vêtements plus ou moins propres, de nourriture et des feuilles de papiers griffonnées.

Sur chacune des pales du ventilateur pendait un pantalon ou une serviette de bain. Mon gros sac à dos était renversé sur le lit, éventré. Ce désordre me semblait encore parfaitement contrôlé, tout juste décelable et en tout cas il ne me dérangeait pas le moins du monde il y a encore quelques heures.  J’en avais désormais une vision tout a fait différente puisqu’il allait maintenant falloir essayer de retrouver toutes mes affaires éparpillées et ensuite me battre, pour les faire tenir le plus judicieusement possible dans mon sac a dos. « Rien n’est plus jouissif que le fait de se sentir en harmonie » pensais je. Or ce n’était absolument pas le cas en ce moment au centre de ce foutu champs de bataille. « Merde de merde ! Comment ai-je pu faire ça ? » Me demandais-je. En fait les filles y étaient aussi un peu pour quelque chose. J’ai retrouvé des chaussettes qui devaient être a Melissa, des sac en plastiques, des brochures et un t-shirt qui ne m’appartenait pas.  « Mon train part dans une heure et demi, pas le temps de contempler l’installation. Vite retrouve tes affaires et on se tire d’ici le plus discrètement possible ». Avec un peu de chance j’aurai le temps de redonner a cette chambre un semblant de sérieux et si je n’y arrivais pas, tant pis, je descendrais les escaliers l’air de rien, en regardant droit devant moi, je traverserais le lobby sans un regard au personnel et en essayant d’avoir l’air le plus banal possible. Une fois dehors j’appellerai le premier rickshaw qui passe, je ne négocierais pas le prix de ma course et je foncerais à toute allure vers mon train. Ce plan élaboré dans la panique se déroula tel que je l’avais imaginé. Je réussi a m’en tirer avec 150 roupies pour rejoindre la gare. C’était excessif je le savais mais je n’avais pas le temps de marchander. Je pus enfin me débarrasser d’une partie de mon stress une fois assis a ma place dans un wagon en partance pour Goa. Mais le voyage ne faisait que commencer et évidemment je ne savais pas ou il aller me mener.

 

 

Direction Goa

 

Cela allé être ma première fois dans un train indien. Je m’attendais au pire et j’avais raison. Cela avait été une réelle épreuve que de trouver ma place dans ce labyrinthe de wagons et de passerelles, j’avais du demander ou se trouver ma place a une dizaines de personnes, les 5 première m’indiquaient des directions différentes ou bien se contentaient de faire une moue et de secouer la tête en la penchant un coup a gauche puis un coup a droite…Geste typiquement indien.

 
 

 

Au revoir Kato ! Bye bye Goa. (15 octobre)

 

Le soleil était encore bas dans le ciel. Sur la plage, au loin, des pécheurs remontaient leurs filets et des vaches déambulaient tranquillement sur le sable humide. Nous nous étions levé tôt ce matin pour quitter Goa.  

Notre ami Japonais était déjà dehors. Nous l’avons retrouvé installé sur la terrasse de l’hôtel vêtu d’un short et d’un chapeau en toile. Il contemplait la plage accompagnée de sa cigarette. Il nous attendait. Le moment était venu de nous dire « au revoir ». Yun Jeong lui a longuement serré la main. Elle a encore échangé avec lui quelques derniers mots japonais avant de partir sans se retourner avec son sac sur le dos. J’ai à mon tour fais mes adieux à notre camarade en lui souhaitant bonne chance. Je lui ai laissé mon briquet en plaisantant. Il en aurait bien plus besoin que moi au vu du nombre considérable de cigarettes qu’il fume par jour. Il nous avait expliqué qu’il en profitait car il ne pouvait pas le faire dans son temple et qu’il arrêterait sans problème. J’ai rattrapé Yun. Nous nous rendions à Panaji qui était a 4 heures de bus de notre plage. Une fois là bas nous nous dirigerons vers Pune.

La route était déserte je ne voyais pas ou nous pourrions trouver un bus ici. En fait je me laissais guider par mon amie. J’emboîtais ses pas sans me poser de questions. Avec elle il n’y aurait aucun souci, elle ne se perdrait pas, elle savait ou elle allait. A ses cotés je me sentais en sécurité mais je craignais un peu qu’elle ne finisse par considérer comme une sorte fardeau.

 

(Je ne voulais pas que ce voyage ne soit qu’un  simple événement dans ma vie. Je ne souhaitais pas qu’il ne résume qu’a un bon souvenir que je garderais toute ma vie. Je veux que mon voyage soit sans fin, je veux que ma vie elle-même devienne le voyage. Il fallait donc une suite a tout cela.)

 

(La mannière dont les indiens nous arnauqes , parfois c’est tellement évident leur manniere de nous approcher les questions bidons qu’ils nous posent pour essayer de gagner notre confiance et notre « amitié »..C’est énérvant !)

 

Il nous a fallu plus de 12 heures de route avant d’atteindre Pune. A peine étions nous descendu de notre véhicule qu’une horde d’indiens nous encercla. Chacun nous proposait ses services. L’un d’eux nous demandais de le suivre dans un hôtel qu’il connaissait, un autre voulait porter nos bagages. D’ailleurs il commençait déjà à tirer sur mon sac à dos pour le prendre. Le reste de la meute qui s’agitait autour de nous braillait des choses. En fait ce qu’ils voulaient c’était tous simplement notre argent. En Inde, quand on arrive dans une nouvelle ville et qu’on descend d’un bus ou d’un train c’est souvent le même cinéma. On se voit rapidement assailli par des mendiants des chauffeurs de rickshaw qui ne parlent pas un mot d’anglais mais qui sont évidemment prêts a vous emmener n’importe ou sans même connaître ni comprendre l’endroit que vous leur pourriez leur avoir énoncé. Il y a aussi ces pseudo guides qui naturellement connaissent le meilleur hôtel du coin, pour seulement 50 roupies la nuit. Il faut savoir jouer de fermeté et surtout de patience avant de parvenir à se débarrasser de ces masses d’escrocs. Certains endroits sont pires que d’autres. Il faut s’y faire c’est tout.

Ce matin nous n’avions pas de temps a perdre en nous bagarrant avec ces parasites. Nous avons rapidement avalé un petit déjeuné composé de fruits et d’une tasse de chaï, puis nous avons acheté des tickets pour Aurangabad qui se trouvait à sept heures de route au nord de Pune.

 

Aurangabad

 

Nous sommes arrivé en début d’après midi. Yun avait repéré une auberge de jeunesse dans son guide. Il n’y avait pas de chambres seulement des dortoirs, mais cela semblait correct et propre. Par chance il n’y avait aucun autre touriste dans cette auberge et peut être même dans cette ville. Nous allions donc pouvoir occuper un dortoir chacun. Plus tard nous sommes partis a la recherche de nourriture. Nous avions beaucoup marché tout au long de l’après midi…Yun Jeong avait faim maintenant. Elle consultât son guide pour essayer d’y trouver un bon restaurant. Elle mit son plan sous mon nez en me montrant avec son index un point noir. Je n’aime pas trop les cartes. Je ne sais jamais comment les regarder et en fait je ne leur fais pas trop confiance. « On pourrait essayer celui la. Qu’est ce que tu en dis ? »  Me demanda t’elle. « Oui pourquoi pas ? ». Ensuite elle essayer de repérer l’endroit ou nous étions actuellement sur sa carte. Elle me montrait des rues dessinées, des traits puis des points.

« Notre hôtel et ici » déclara t’elle en promenant son doigt sur le papier. « Nous avons remonté cette rue, puis nous somme passé devant ce temple tout à l’heure. Alors nous devrions être par la. » Conclut elle pour finalement se raviser en se mordant la lèvre  «Ou peut être aussi par ici ». Je me suis contenté d’hocher la tête en faisant « hmm hmm pourquoi pas ?». Cet avis la fit se détourner de son guide. Elle me dévisagea comme si elle attendait une autre réponse de ma part. J’aurais du lui expliquer que j’avais un peu de mal à me repérer sur son plan, que toutes ces lignes ces points m’embrouillaient plus qu’ils ne m’aidaient et que si cela ne tenait qu’à moi on pourrait très bien se passer de sa carte. «Ecoute, je ne vois pas de rues la dessus, juste des traits et des points. On n’a peut être pas besoin de tout ces papiers. Tu devrais les ranger. A mon avis, des restaurants, il y en a des dizaines sur chaque trottoir de cette ville. Alors on ne devrait pas se focaliser sur un seul point noir imprimé sur un bouquin. On pourrait essayer de marcher tout droit et puis on verrait bien. Qu’en penses tu ? ». Au lieu de ça je suis resté silencieux. J’ai baissé mes yeux sur sa carte en essayant d’avoir l’air le plus sérieux et le plus concentré possible. En faisait ça je ne tentais même pas  de me forcer a comprendre un minimum ce que voulait dire ces lignes et ces cercles. J’ai relevé ma tête et je lui ai di en faisant de mon mieux pour paraître sûr de moi « Ok , on essaye tout droit ? ».

Lassés de tourner en rond, nous avons fini par abandonner notre recherche. Nous trouverions un autre endroit pour manger en nous promenant. J’ai senti que mon amie affamée devenait moins calme et plus irritable quand de nouveau  elle me demanda mon opinion sur la seconde gargote que nous croisâmes. « On pourrait sans doute trouver mieux, non ? » lui dis-je.

« Non ! J’ai faim maintenant on ne va pas passer la nuit a chercher un endroit ou dîner » s’indigna t’elle. Elle prit mon bras, m’entraîna à l’intérieur et nous nous assîmes a une des tables métalliques bancales et gondolées.

 

De retour à l’auberge nous étions tous deux couverts de poussière et vidés d’énergie. Nous avons chacun pris une douche froide, car il n’y avait pas d’eau chaude dans cette auberge de jeunesse. Il était encore trop tôt pour se coucher et surtout dehors il y avait tous ces bruits, ces cris et ces musiques qui ont attisé notre curiosité. C’était une sorte de fête foraine qui brillait non loin de notre auberge. Nous avons décidé d’aller y faire un tour. Il faisait nuit, l’air était tiède et le ciel dégagé nous laissait voir les étoiles scintiller. Nous ne savions pas vraiment en quel honneur était cette fête. Mais nous pensions que tout cela devait être en rapport à un quelconque dieu indien ou bien encore a un guide spirituel local. C’était très animé. Il y avait des hommes qui jouait du tabla accompagné d’autres percussions. Des enfants dansaient autours des musiciens et plus loin une femme avec un micro qui récitait une sorte de mélopée sur un rythme saccadé. Elle avait une voix nasillarde pas vraiment agréable. C’était sans doute elle que j’entendais gémir depuis les fenêtres de mon dortoir. Nous étions les deux seuls étrangers et malgré la pénombre nous ne passions pas inaperçus. Nous nous sommes promenés entre les tentes et les différents stands. Yun à acheté un genre de gaufre puis nous passâmes devant une tente qui devait offrir un fascinant spectacle au vu de la populace qui s’amassait devant l’entrée. C’était dix roupies si nous voulions assister au show. Nous les payâmes sans même savoir de quoi il était question…Simple curiosité. L’intérieur était sombre. Devant nous il y avait une barrière faite en bottes de paille et derrière sur l’herbe un grand serpent peint en blanc qui se roulait progressivement sur lui-même. Un homme vêtu d’un pagne à carreaux a attrapé le serpent par le coup qui s’est débattu, puis il l’a enfermé dans un pot en terre cuite. Deux enfants en culotte sont entrés sur la scène en rampant par le fond de la tente. Je n’ai pas bien cerné le but de leur cirque. Ils remuaient parterre et grâce à un jeu de miroirs ils tentaient de nous faire croire qu’ils avaient deux tête chacun et encore d’autres couillonnades. Nous attendions devant ces gamins rampants jusqu’à ce que l’homme qui avait rangeait son serpent quelques minutes auparavant enjamba la barrière de bottes de paille puis fit signe aux enfants de partir. Et voila c’est ainsi que le spectacle toucha à sa fin. Sans un mot et sans aucune expression sur son visage l’homme au serpent nous indiqua la sortie. Tout le monde quitta la tente muettement.

« Où sont mes dix roupies ? » Me demanda Yun en plaisantant. « Je ne sais pas, je n’ai pas vu les miens la dedans non plus ». Cette pitoyable démonstration nous avait laissé dans le doute. Y avait t’il réellement quelque chose a voir ou bien nous sommes nous fait volé. Cela nous a coupé l’envie de découvrir ce qu’il y avait à l’intérieur des autres tentes alors nous avons continué de marcher calmement tout droit dans le même  sens que la foule. Celle-ci nous à mené vers une sorte de petit temple carré magnifiquement décoré de centaines de bougies et de guirlandes de fleurs oranges. Le sol tout autour était recouvert de pétales rouges et oranges. La foule encerclait le temple et grossissait encore. Des enfants jetaient des pétales et du riz sur les façades et le toit. Nous avons voulu voir ce qu’il se passait à l’intérieur. Le plus difficile avait était d’accéder à l’entrée car plus nous nous en approchions plus les indiens autours de nous étaient euphoriques. Mon amie se cramponnait à mon épaule. Devant les marches du temple on nous a fait signe qu’il fallait qu’on retire nos chaussures. Une fois nos pieds nus nous pûmes nous faufiler dans un étroit couloir dont les murs étaient revêtus de mosaïques miroitantes. Nous progressions lentement. Le corridor déboucha sur une salle bariolée aussi sublime que minuscule. Une alcôve abritait une statue du dieu Ganesha. Des centaines de bâtons d’encens se consumaient devant la divinité et une épaisse brume flottait au dessus de nos têtes. J’avais remarqué qu’au bout du couloir les indiens prenaient des poignées de pétales de fleurs dans des vasques et qu’ils les lançaient sur la statue quand ils arrivaient devant. Une fois leur mains vides ils s’agenouillaient et priaient un court instant en joignant leurs paumes.

Je fis de même. Puisse l’énergie remplir mon âme et ainsi chasser mes craintes. Nous avons acheté des bouteilles d’eau puis nous sommes paisiblement retourné vers nos dortoirs vides.     

 

Yun avait l’air à l’aise partout ou nous allions. Quand a moi je me sentais toujours un peu observé et pas assez discret du fait de mes différences avec le pays dans lequel j’évoluais…

Un soir nous parlions de la rudesse de voyager en Inde. J’écoutais attentivement mon amie qui me racontait certains des déboires qu’elle avait vécus avec la population indienne. Elle avait bien entendu elle aussi connu ces rickshaws ineptes qui vous font croire qu’ils savent ou se trouve la rue ou vous souhaitez vous rendre. Ils secouent leur tête de gauche à droite et vous font signe de monter avec leur main. Non seulement ils n’ont pas assimilé un seul des sons que vous venez de prononcer, mais en plus de cela ils vous déposent dans un endroit absolument à l’opposé de celui ou vous comptiez arriver. Ce n’est même pas la peine de leur crier dessus, ou de les insulter. Quoique vous diriez le chauffeur imbécile ne vous comprend pas, puisqu’il ne parle pas anglais, d’ailleurs vous vous demandez même si il est réellement doué de parole. Il se contente de vous répondre par une moue piteuse et par cet éternel signe de tête. Cette manière de pencher le cou a gauche puis a droite vous perturbe et vous agace en même temps car vous ne savez pas si cela signifie « oui » , « non », « je ne sais pas» ou bien peut être  «Cause toujours sac a fric !».Irrité et désolé vous vous voyez alors contraint d’abandonner. En grognant vous jetez clinquantes roupies au chauffeur qui est enchanté de vous avoir escroqué et conduit dans un lieu incertain. 

«Mais ne t’inquiète pas j’étais comme toi au départ. Bientôt tu t’habitueras à l’Inde et après il te faudra encore t’habituer à ses habitants» m’assura mon amie.

 

Il allait être dix heures quand nous sommes arrivés. Nous avons croisé le gérant qui dormait allongé sur une table dans le hall d’entrée. Manifestement l’agitation de la fête que l’on entendait encore clairement ne le dérangeait pas du tout. Il nous reprocha de rentrer tard et nous rappela qu’il fallait que les lumières soient éteintes à dix heures et demie. J’étais bien conscient que je ne serais pas capable de respecter ce couvre feu débile (puisque l’auberge était déserte). Toutefois je lui assurai qu’il n’avait pas à s’inquiéter et qu’il pouvait dormir tranquillement.

« Aurais tu envi de boire un thé avant d’aller te coucher ? » demandais je a Yun qui trouva l’idée excellente. Nous sommes allés nous servir dans la cuisine puis nous nous installâmes sur un lit dans le dortoir des hommes.

Nous étions tout deux silencieux, assis en tailleur, face à face. A cet instant j’aurai voulu pouvoir lire les pensées de Yun pour savoir ce qu’elle pensait de moi. J’aurais aussi aimé trouver un sujet de conversation. Je savais que nous allions passer les cinq prochains jours ensemble. C’était ce que nous avions prévu. Nous visiterons Mandu, après quoi Yun Jeong prendrait la direction de Delhi, pour ensuite s’envoler vers son pays d’origine.

« Yun…J’aimerai que tu me dessine. Est-ce que tu pourrais le faire ? » Demandais-je.

« Tu voudrais que je fasse ton portrait ? » répondit t’elle comme pour s’assurer qu’elle avait bien comprit. « Oui j’aimerai beaucoup, si cela ne te dérange pas ».

« Non pas du tout…Au contraire » me fit t’elle en souriant.

Je lui ai tendu mon journal ouvert sur une page vierge. En échange elle me prêta son guide de voyage en anglais. Elle me demanda de le lire et de rester le plus immobile possible. Ce que j’ai essayé de faire du mieux possible. Tantôt elle m’observait pendant un long moment, tantôt elle levait son pouce a hauteur de mon visage en fermant un oeil.

« Je crois que c’est bon » finit t’elle par m’annoncer.

Je trouvais son oeuvre superbe. C’était la première que quelqu’un me dessinait. A coté de son œuvre mon amie écrit quelque chose en coréen.

Quand je lui demandai ce que cela signifiait

 

      

 

    

portrait de yun jeong

 

 

         

 

Les Grottes d’Ellorâ

na na na naaaa

Direction Mandu

 

Notre bus arriva avec beaucoup de retard. Je regardais mon amie « Est-ce que tu crois que c’est le notre ? » demandais-je en connaissant déjà la réponse. Elle me sourit. « Hélas ! Il semblerait. On devrait demander au chauffeur. » Je ne m’étais pas trompé. Ceci était bien la carcasse dans laquelle nous allions devoir passer les douze prochaines heures. L’extérieur ne présageait rien de bon. Il n’y avait qu’une toute petite soute pour nos baguages. Elle fut en un instant remplie par les bardas des autres passagers qui se bousculaient joyeusement autour. Nous avons du harnacher nos sac a dos sur le toit de ce tas de ferraille.

 

D’après elle et son guide de voyage, Mandu était un village que nous devions voir, un vieux village rempli de ruines magnifiques. « Sais-tu quel est l’autre nom de Mandu ? » me demanda t’elle enjouée avant de poursuivre « C’est la Cité de la Joie !».  J’ignorais cela en effet et à vrai dire je n’avais pas vraiment d’avis quand à notre destination, mais j’étais tout aussi heureux et motivé que Yun à l’idée d’y aller. Ce qui était aussi très important c’était que j’étais avec mon amie qui était belle et avec qui je me sentais bien.

J’ai été surpris par le froid qu’il faisait maintenant que la nuit était bien épaisse. Je n’étais pas du tout préparé pour ces conditions. Je portais un t-shirt et un pantalon en toile fine, toutes mes affaires étaient dans mon sac a dos pour lequel je craignais chaque bond que faisait notre bus sur la chaussée qui par endroit était chaotique. Nous arriverons a l’aube, la seule chose a faire était d’essayer de s’endormir. Yun avait dans son petit sac une couverture qu’elle avait prise dans son avion. Elle me couvrit avec. Nous rapprochions l’un de l’autre. « C’est l’heure de dormir » me fit t’elle. Je lui souri. Elle effleura délicatement ma joue ainsi que mon nez avec sa main. Je m’endors sur son épaule. Sa tête repose sur la mienne. je dormirais confortablement auprès de mon amie, Qu’importe la fraîcheur de la nuit, je sentais la chaleur de sa peau et de sa présence peu à peu me réchauffer.

 

Ce bus n’allait pas directement à Mandu. Il s’était arrêté a Indore, une ville plus au nord dans le Madhya Pradesh.Il était neuf heures du matin. Le soleil commençait à chauffer. Nous avons du trouver un autre moyen de transport pour poursuivre notre chemin vers la « Cité de la Joie ».

Je me demandais pendant combien d’heures étouffantes nous allions devoir encore rester enfermés avant d’arriver a bon port. Nous sommes allé nous procurer nos billets et j’ai posé cette question au guichet. L’homme moustachu et bedonnant qui me tendait deux minuscules morceaux de papier aussi fin que du papier a cigarette, fit une longue moue en secouant la tête, comme si il voulait chasser de l’eau de l’intérieur de son oreille, puis il finit par me répondre « Il faut 6 heures ! » Il jeta un regard par-dessus mon épaule et reprit « C’est votre femme ? ». « Va te faire » pensais-je tout en lui prenant nos tickets. « Merci » dis-je en souriant.

Comparé au tas de poussières et de taules devant lequel nous nous trouvions maintenant, notre premier bus aurait eu des allures de palace roulant. C’était donc à l’intérieur de ça que nous allions devoir suffoquer pendant les six prochaines heures. Cette fois il n’y avait pas de soute à baguages du tout, et le toit du véhicule était encombré de baluchons et de caisses en bois remplies de fruits. Nous sommes alors montés à l’intérieur avec nos sacs de voyage. Par chance quand nous sommes montés il restait encore quatre places libres à l’avant du bus. Le véhicule était déjà quasiment complet. Il y avait des vieilles femmes en sari multicolore et des hommes en kurta aux couleurs ternes. Au fond il y avait des poules dans des toutes petites cages. Il était maintenant presque onze heures de matin, il commençait à faire chaud. Je sentais mon visage poisseux a cause de la poussière et mon coup qui me faisait mal a cause de la fatigue et de mes affaires que je portais. Yun devait elle aussi se sentir un peu fatiguée et faible mais elle ne se plaignait pas. Je me remémorais ma première compagne de voyage et je me demandais si son voyage ressemblerait au mien, ou encore quelle tournure aurait prit le mien si j’étais resté avec elle ? Que pouvait-elle bien faire en ce moment ? Et après tout pourquoi ces questions je ne pense pas que nos chemins se croiseraient de nouveaux de toute façons.

Le moteur venait de démarrer et la carcasse de notre véhicule s’était mise à trembler de manière très désagréable. Nous étions sur le point de partir mais pourtant d’autres personnes pénétraient encore à l’intérieur du bus pour venir s’entasser à l’arrière. Les gens avaient l’air très pauvres. Nombreux étaient ceux qui marchaient pieds nus.

La route fut longue et dure. Elle devait être en aussi mauvais état que notre véhicule qui tressautait dessus. Tout autour de nous la carcasse claquait. Au pire des cas le toit s’envolerait, notre bus se couperait en deux, les poules se feraient aspirer puis toute les taules se désintégreraient une à une dans la poussière.

Avant de partir Yun Jeong avait acheté des tamarins. Elle les avait écossait et elle m’en tendait un pour que je le goûte. Je n’avais pas beaucoup mangé ces derniers jours. J’avais encore un peu peur de la nourriture indienne. Je n’osais pas tenter ce que je ne connaissais pas sur le menu. Quand nous nous arrêtions dans un restaurant. Le Thali me convenait bien et j’étais prêt à en manger tous les jours si cela pouvait éviter de renouveler l’épisode de Bombay. Ce plat comprenait une assiette de riz, plusieurs bols contenant des sauces, des légumes et des galettes de pain que les indiens appellent Chapatti. Je redoutais quand venais le moment de choisir un endroit pour se nourrir. Certains restaurants ne m’inspiraient pas du tout confiance avec leurs devantures délabrées, leurs gamelles en métal et les enfants salles qui les nettoyaient avec des serpillières dont ils avaient inévitablement dû utiliser pour décrasser le sol et les tables.

Durant mon séjour à Bombay je tentais à chaque repas de choisir la gargote qui me semblait la plus propre. Un soir je m’étais offert un restaurant plus raffiné  mais je ne voulais pas non plus gaspiller mon pécule pour de la bouffe onéreuse et pas forcément délicieuse. Les autres jours je m’étais alors rabattu sur un menu dans un Macdonnald’s. Leurs sandwichs étaient soit végétariens, soit avec de la viande de poulet ou bien du poisson. Question goût ce n’était certainement pas meilleur que dans n’importe quelle autre cantine, mais au moins cela me permettait d’espérer des conditions d’hygiènes acceptables et de ne pas m’intoxiquer. J’espérais peut être trop, après tout j’étais en Inde.

Le tamarin n’était pas mauvais, je n’en avais jamais goûté, et d’ailleurs je ne savais même pas a quoi cela pouvait ressembler auparavant. J’étais en train d’en mâcher un quand tout à coup « Boom ». La détonation me fit sursauter. C’était un des pneus qui venait d’exploser. Le bus était maintenant immobilisé sur une petite route toute sèche perdue au milieu de nulle part. Il ne nous restait plus qu’à attendre que l’on change la roue en espérant que cela ne prenne pas trop longtemps. Ce genre de panne n’avait pas vraiment surpris mon amie. Elle m’apprit que c’était la troisième fois que cela lui arrivait depuis qu’elle était en Inde. « Non en fait ce qui m’aurait étonné cela aurait été d’arriver à Mandu avec ça sans problèmes. » me confia Yun.

Une demie heure plus tard le bus roulait de nouveau. En dépit de ces cahots Yun Jeong trouva le sommeil, sa tête posée au creux de mon cou.

Mandu

Ici, il n’y avait aucun autre touriste. Nous avions l’impression d’être vraiment coupé de nos mondes respectifs

 

Mc Leod Ganj , escapade avec les singes

 

Le chemin montait fortement, je peinais à avancer. Ce matin je m’étais levé relativement tôt pour aller marcher dans les montagnes et ainsi me charger des énergies des éléments, du silence et de la beauté des paysages.

« Si tu veux voir le véritable visage de l’inde, pars à Varanazy ! » m’avait un jour confié mon amie Yun Jeong. « Pourquoi pas ? » Pensais-je en appuyant mes paumes sur mon genou pour m’aider à gravir une petite pente abrupte. Après tout qu’est ce que j’ai a perdre en allant la bas ?  Rien…Un singe miniature vint à ma rencontre, il fut rejoint par un autre de ses frères plus colossaux. Les deux me suivirent pendant un moment. Peut être qu’ils croyaient que j’avais de la nourriture à leur donner? Ce n’était plus le cas car  j’avais déjà offert à d’autres animaux cet horrible simulacre de gâteau au chocolat que je m’étais procuré dans ce qui aurait du être une pâtisserie. J’ai croisé d’autres quadrumanes qui se greffèrent au cortège. Ils tournaient tous autour de moi, peut être comme des vautours qui sentaient qu’ils allaient pouvoir se régaler de mes chaires tendre et fraîches. Car il était évident que j’allais finir ici. Je ne rentrerais jamais au village. Chaque pas m’éloignait de MacLeod Ganj de mon sac de couchage et du monde des vivants. J’entrais dans les ténèbres de la foret et ces simiens devaient en être les gardiens. La forêt allait me dévorer vivant. Pourquoi ce genre de pensées ténébreuses et absurdes en ce moment même ? Certes l’endroit qu’était cette forêt assombrie n’étais pas des plus accueillant. Les branches me cachaient le ciel et la vue des montagnes nues ; mais quand même, il n’y avait vraiment aucune raison de s’inquiéter. Tout est une question de choix. Etais-je venu pour remplir mes réserves d’énergie ou bien pour encombrer mon esprit de peur, de pensées négatives et d’idées inutiles ? J’avais choisi ce chemin car c’était celui qui montait le plus. J’espérais ainsi atteindre plus rapidement un point élevé ou je pourrais savourer un panorama magnifique. La forêt devenait beaucoup moins dense, j’arrivais au bout de mon ascension je pouvais désormais voir les montagnes et leur sommets glacés. Je me trouvais  sur un étroit chemin bordé de grosses pierres grises. J’avais remarqué que certaines portaient des symboles tibétains. Probablement des prières ou des formules qui rendaient ce lieux magique et puissant. Les singes avaient arrêtés de me suivre ils étaient restés a l’ombre dans les bois. Seul le coté droit du chemin était  

 

 Et si la réponse à mon Voyage se trouvait quelque part dans ce lieu saint le long du Ganges ? C’est décidé ! Demain je m’en irais. Je quitterais cet endroit  sacré pour me rendre dans une ville tout aussi révérée : Varanazy.

 

Nostalgie.

 

Le Voyage continue inexorablement, et parfois on à l’impression qu’il va beaucoup trop vite. Les choix se multiplient et se pressent. Il faut agir à la hâte tout en restant très vigilant au risque de regretter. Il arrive que l’on n’ait pas le temps d’oublier, que voila déjà de nouvelles rencontres, de nouveaux horizons avec de nouvelles aventures, de nouvelles découvertes. Tout cela éloigne, et efface dans une brume de plus en plus épaisse ces délicieux moments de joie, d’amours oubliés, et d’enfance innocente. Certaines rencontres, certaines personnes se transforment alors en mémoires lointaines et regrettés. « Si seulement j’avais fais un autre choix, si seulement j’avais décidé de prendre un autre chemin. J’avais été assez fort et conscient pour agir différemment …».

La nostalgie s’installe. Pour la chasser il faut faire de nouveaux choix. Aller à la recherche de changement. Essayer de progresser, toujours être en quête d’aventures et de révélations. J’ai parfois l’impression de me laisser porter par mon Voyage, de le subir. Cela n’arriverait pas si j’étais absolument conscient de tous les choix que j’effectuais. Hélas il est parfois difficile de faire des choisir un chemin quand on ne sait même pas ou l’on doit aller et parfois même ou l’on veut aller. Mais si c’était justement cela le but du voyage ? Rechercher le but, progresser toujours vers un but que l’on ignore mais que l’on ressent. Si l’on était certain de la fin de son voyage, Serait-t-il aussi utile de le faire ?

Scam de merde !

Vendredi 16 novembre 2007

Je connais le scam depuis longtemps alors ce n’est pas vraiment une découverte. En fait je connaissais ce genre d’escroquerie par email avant même de connaitre le mot “scam” (qui au passage et pour qu’au moins vous retenez quelque chose de mon article signifie “escroquerie” en français).C’est facile à sentir. ça pu l’arnaque a plein nez avant même d’ouvrir l’email (généralement je ne lis que le sujet et je supprime). ça pu tellement que je me demande comment un être possédant un minimum de raison ai déjà pu se faire avoir par ce type de couillonade électronique. N’importe quoi de n’importe quoi !…Je me demande lesquels méritent le plus d’être lapidé : Ceux qui se sont fait avoir par un scam ou bien les auteurs du scam ?

C’est toujours la même chose.

Un africain (dans 99% des cas) va vous contacter en se faisant passer pour une riche héritière qui pour une raison X Y ou Z ne peut pas retirer son argent (la pauvre) alors évidemment tout ses espoirs repose sur vous ! Et en contrepartie de votre aide elle serait évidemment prête a vous donner beaucoup de $$$. voila le scénario. évidemment votre aide sera de lui envoyer régulièrement de l’argent avec des services tel que Western Union.

Voila et moi donc ce matin , j’ai reçu dans ma boite au lettre un scam. Celui la était une variante que je n’avais encore jamais reçu. C’était un long email qui me disait que j’avais gagné à une loterie (à laquelle je n’avais jamais participé évidemment).
C’était la loterie de coca cola je crois ou un machin avec bill gate ou bien les deux mélangés je ne sais plus, enfin bref je vais vous copier l’email aprés, comme ça vous pourrez lire vous même si vous avez du temps a perdre…Et donc pour en revenir à mon histoire je me suis dis : “tiens si je répondais !?”, même si ça ne mène a rien ça pourrait être rigolo et cela pourrait peut être faire perdre un peu de temps a ces cons de scammeurs…

Et voila ce que ça donne :

FÉLICITATIONS ! ! FÉLICITATIONS ! ! FÉLICITATIONS ! ! !

Loterie Internationale pour la promotion de l’Internet partout dans le monde

Nous sommes heureux de vous informer du résultat des programmes internationaux de gagnants de la loterie tenus il y a deux jours de cela a notre siège sis a New York(Un pays Africain a été choisi pour l’entame de cette édition, d’autres en effet arbriteront les éditions prochaines). Une loterie portante sur les adresses Émail des internautes du monde. La valeur totale en jeu est de 50.000 000 Millions Euros Votre adresse E-mail attachée au billet numéro 497001527-AB66 avec le numéro de série 3648042- 510 a désigné les numéros chanceux 22/756/4007 qui en conséquence gagnent dans la 1ère catégorie avec cinq autres personnes, vous avez été donc approuvé pour percevoir la somme forfaitaire hors taxe de 200 000 (Deux Cent Mille Euros) Nous avons procédé aux différentes vérifications veillant à établir que vous êtes réellement un internaute donc parfaitement apte à bénéficier de votre gain de 200 000 Euros offert par la BILL GATES FOUNDATION LOTTERY FOR INTERNET EXPANSION. Fondation créé dans le but d’une plus grande vulgarisation de l’Internet sur la planète terre.

FÉLICITATIONS ! ! FÉLICITATIONS ! ! FÉLICITATIONS ! ! !
En raison du mélange vers le haut de quelques nombres et noms, nous demandons de gardez confidentiellement l’information de votre gain jusqu’à la fin de vos réclamations et avant que les fonds vous aient été remis. Cela fait partir de notre protocole de sécurité pour éviter double réclamation et abus sans garantie de ce programme par quelques participants. Tous les participants ont été tirés par un logiciel de pointe de vote par ordinateur tiré parmi plus de 20.000.000 compagnies .La sélection a porté sur plus de 30.000.000 millions d’ adresses E-mail d’individus du monde entier. Ce programme promotionnel de l’Internet a lieu chaque trois ans. Cette loterie a été favorisée et commanditée par Monsieur Bill Gates, président du plus grand logiciel du monde ( Microsoft ).Nous espérons qu’avec une partie de votre gain vous participeriez à la promotion de l’Internet chez vous car cela fait partir également de la promotion de Monsieur Bill Gates .

N.B Nous avons le plaisir de vous informer que vous pouvez dès maintenant prendre contact avec l’avocat attitré de la fondation pour entamer les formalités d’usages suite à cela votre gain vous sera immédiatement transféré par voie bancaire.

Votre gain a été attaché à ce numéro: AB164C

Veuillez contacter le cabinet pour les questions administratives dès que vous recevez ce message à

cabinet_maitre_joseph.kalou@yahoo.fr

Ma réponse :

Bonjour

j’aimerais savoir comment récupérer ce que j’ai gagné

merci

Sa réponse :

Très cher lauréat

J’accuse réception de votre message, je ne peux vous certifier que vous êtes réellement un gagnant en accord avec la Charte de la Fondation. D’après celle-ci, vous devez nous faire parvenir les informations nécessaires afin de nous donner libre cours de procéder à une serie de vérifications dépuis notre base de données.

Appliquez vous à remplir dûment le formulaire administratif suivant:

*N° de référence: ………………..*
*N° de lot………….*
*Code de sécurité…………*
*N° gagnant………………*

Ma réponse :

Oki je lui renvoi les codes et tout le bazar..

Sa réponse :

Très chér lauréat

Nous prenons acte de toutes les informations concernant votre gain après vérification dans notre base de données. Aussi faut-il ajouter que je suis l’avocat attitré de la Fondation en vu de la suivie du transfert de votre gain de 200.000 Euros.

Appliquez vous à remplir dûment les documents administratifs qui sont portés à votre connaissance.

Nous vous envoyons comme suit:(veuillez les télécharger).

une lecture approfondie et attentive de cette procédure),

La procédure de retrait de gain“.

Le certificat de reconnaissance de gain“.

Vous les imprimez, vous les remplissez et vous nous les faites parvenir en pièce jointes.

Veuillez me contacter sur mon numéro privé après satisfaction des documents.

Veuillez recevoir encore une fois les félicitations de

THE BILL GATES FOUNDATION LOTTERY FOR

INTERNET EXPANTION

Je rapelle que la procédure de retrait de votre gain ne dure que 72 heures.
Moi :

Pff sa commence à devenir compliqé pour moi…bon je remplis leurs formulaires et je les renvois par email 4 minutes plus tard.

Je n’ai plu eu de réponse pendant 2 jours, je commençais à penser que l’auteur du scam avait finalement comprit que je n’ai pas le profil de la personne prête à se faire entuber. Puis ce matin j’ai reçu ça :

Bonjour Monsieur.

J’accuse bonne réception de toutes vos informations que je vous ai demandées.

Tout à l’heure, je me rendrai à la banque pour la déposition de vos dossiers afin qu’il puisse statuer sur la procédure de transaction de votre gain.

Je vous prie de bien vouloir joindre la banque à ce numéro demain matin pour qu’il vous tiennes informer sur la reception de votre gain.

Directeur Général de la banque (Chartered Bank)

Monsieur Jean Ramonce Bequet

00225 04 27 79 30

chartered_bank_rci@yahoo.fr

Vous pouvez le contacter pour plus amples informtions.

Maitre Joseph Kalou

Huissier de Justice

00225 06 04 45 08

 

Ce à quoi j’ai répondu :

 

Bonjour Maitre

Merci pour votre travail.

Cordialement,

 

 

Always look on the bright side of life !

Jeudi 8 novembre 2007

La je glande bien … J’ai à peine la force de continuer a ne rien faire. Tout est monotone. Alors je crois que cette chanson s’impose.

J’ai découvert cette Musique dans le film “the life of brian” (Réalisé par Terry Jones avec les Monty Python).
C’est trop bien, et j’aime beaucoup les paroles. Je vous laisse découvrir par vous même.

Voici les paroles (et la musique se trouve plus bas) :

ome things in life are bad
They can really make you mad
Other things just make you swear and curse
When you’re chewing on life’s gristle
Don’t grumble, give a whistle
And this’ll help things turn out for the best…

Always look on the bright side of life. (bis)

If life seems jolly rotten,
There’s something you’ve forgotten,
And that’s to laugh and smile and dance and sing.
When you’re feeling in the dumps,
Don’t be silly chumps.
Just purse your lips and whistle. That’s the thing.
And…

Always look on the bright side of life. (bis)

For life is quite absurd
And death’s the final word.
You must always face the curtain with a bow.
Forget about your sin.
Give the audience a grin.
Enjoy it. It’s your last chance, anyhow.
So,…

Always look on the bright side of death,
Just before you draw your terminal breath.

Life’s a piece of shit,
When you look at it.
Life’s a laugh and death’s a joke. It’s true.
You’ll see it’s all a show.
Keep ‘em laughing as you go.
Just remember that the last laugh is on you.
And…

Always look on the bright side of life. (bis)

Worse things happen at sea, you know
Always look on the bright side of life…
I mean, what have you got to lose?
You know, you come from nothing
You’re going back to nothing
What have you lost? Nothing!
Always look on the bright side of life! (x8+)

 
icon for podpress  Always look on the bright side of life: Play Now | Play in Popup | Download

Thaï ABC

Mercredi 7 novembre 2007

Thaï-ABC est un petit (très petit) logiciel que j’ai fait dans l’idée d’améliorer un peu le référencement d’un de mes sites (hé oui !). Il est toutefois parfaitement fonctionnel et rempli à merveille sa tâche , c’est à dire : aider à apprendre les 44 consonnes de l’alphabet thaïlandais.

En fait je m’étais inspiré d’un logiciel existant qui s’appelle Thai Alphabet Trainer (et que vous pouvez télécharger Thai Alphabet Trainer).

Les avantages de ma version sont les suivants :

  • à tout moment vous pouvez choisir quelle lettre écouter et mémoriser grâce au tableau récapitulatif.
  • Les lettres thaies sont prononcées par une véritable thaïlandaise dotée d’une jolie voix :) (tout le contraire de l’autre software)
  • Thai ABC ne nécessite aucune installation ni aucun plugin pour fonctionner. (il s’agit d’un seul fichier EXE que vous pouvez supprimer à tout moment)
  • Et enfin, ma version de “thai ABC” est en français (contrairement à Thai Alphabet Trainer qui est en anglais)

Voila pour la présentation, vous pouvez télécharger Thai ABC ici : http://www.made-in-thailand.fr/blog/thai-abc.php

n’hésitez pas à me faire part de vos remarques.

Capture d’écran de Thaï ABC :

Apprendre alphabet thailandais

MagicalanD(.net)

Mardi 6 novembre 2007

MagicalanD.net était mon tout premier site ! Je l’avais commencé en 2001. C’était un site dédié à l’ésotérisme à la spiritualité et à la Magie… C’est intéressant (pour moi) de voir a quel point j’ai progressé (dans le domaine de l’informatique surtout héhé) mais j’ai envi de garder ça pour la “mémoire”

allez donc jeter un œil ici : http://www.shantee.net/magicaland

Shantee.net - une ancienne version

Lundi 5 novembre 2007

Je ne sais pas pourquoi mais je n’étais pas fan de CMS avant. je voulais tout faire à la main. Je ne voulais pas utiliser de wordpress, nucleus cms, drupal , postnuke ou autre joomla. Alors quand j’ai voulu faire mon un genre de blog ça a donné ça : http://www.shantee.net/old-shantee. Evidemment je me suis vite rendu compte de la fastidiosité de ce genre de projet. Alors je suis passé a wordpress :)


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